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   Attention, 50 Cents, ça déménage sévère ! L’histoire n’a que peu d’importance (une pièce de 50 cents magique qui attire les convoitises), ce qui compte, c’est le style explosif et délirant ! On est dans le 12ème degré tout le temps avec clins d’œil appuyés à Tarantino et gore outrancier à tous les étages.

   On pourrait légèrement s’offusquer du vocabulaire volontairement ordurier des personnages et du sang qui gicle régulièrement, mais le ton déconneur enjoint les âmes sensibles à considérer 50 cents comme une grosse farce.

   Il faut savoir aussi que Thomas Carreras a eu envie d’écrire après avoir lu Le livre sans nom et surtout, SURTOUT, qu’il n’avait que 18 ans à la sortie de son livre ! Pour suivre le parcours de ce jeune homme talentueux, allez faire un tour sur son site.

Un livre rigolard et décomplexé où l’on sent la jubilation d’écrire à chaque phrase !

Thomas Carreras, 50 cents, Sarbacane, Exprim', 2013. 342 p., 16 €.