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   A la mort de son père, Yassaman Montazami décide d’écrire sur lui pour en conserver la trace : bien lui en a pris car son père est un sacré personnage !

   Iranien exilé en France dans les années 70, cet homme n’a eu de cesse de considérer la vie comme une grande farce. De courts chapitres font revivre les moments importants de sa vie : son arrivée à Paris pour y poursuivre ses études, sa thèse obscure sur le marxisme qui l’occupera toute sa vie, le défilé des réfugiés politiques iraniens dans l’appartement familial…

   Le tout est raconté avec beaucoup de joie et dessine en creux le portrait des intellectuels iraniens de l’époque. Un livre rapide à lire, un style limpide et fluide, de l’humour en permanence et un amour inconditionnel de la vie.

Le portrait d’un papa truculent et facétieux. Sourires garantis !

D'autres lecteurs : Baz'art, Sophie, Maryline.

Yassaman Montazami, Le meilleur des jours, Sabine Wespieser Editeur, 2012. 138 p., 15 €.